C'est officiel : Ne mettez surtout pas ça dans votre valise, ces objets sont désormais bannis par ces compagnies

C’est officiel : Ne mettez surtout pas ça dans votre valise, ces objets sont désormais bannis par ces compagnies

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Rédigé par La Team ZamZam

26 novembre 2025

C’est une nouvelle qui risque de bousculer les habitudes de millions de voyageurs. L’ère du rechargement nomade en plein vol touche à sa fin sur certaines des plus grandes lignes aériennes. Alors que nos vies dépendent de plus en plus de nos appareils électroniques, les compagnies australiennes Qantas et Jetstar viennent de tirer la sonnette d’alarme. À compter de la mi-décembre 2025, une règle stricte entrera en vigueur, modifiant en profondeur la manière dont nous transportons et utilisons nos précieuses sources d’énergie portables. Une décision qui n’est pas prise à la légère et qui préfigure une tendance mondiale en matière de sécurité aérienne.

Interdiction des batteries : qantas et jetstar prennent les devants

Le couperet est tombé. Qantas, sa filiale low-cost Jetstar, ainsi que QantasLink, ont officiellement annoncé un changement majeur dans leur politique de transport des batteries au lithium-ion. Fini le temps où l’on pouvait brancher sa batterie externe pour finir sa série préférée juste avant l’atterrissage. Dès la mi-décembre 2025, il sera formellement interdit d’utiliser ou de recharger ces appareils à bord de leurs avions.

Pourquoi une telle mesure ?

La raison est simple et se résume en un mot : sécurité. Les batteries au lithium-ion, présentes dans la quasi-totalité de nos appareils (smartphones, ordinateurs, tablettes et bien sûr, batteries externes), présentent un risque d’emballement thermique. En clair, elles peuvent surchauffer, prendre feu, voire exploser. Ce phénomène, bien que rare, est particulièrement dangereux dans l’environnement pressurisé et confiné d’une cabine d’avion. En interdisant leur utilisation et leur recharge, les compagnies limitent les risques liés à une surchauffe potentielle durant ces phases critiques.

Un précédent dans l’industrie

Si la décision peut paraître radicale, elle s’inscrit dans une logique de précaution de plus en plus partagée. Les incidents liés aux batteries au lithium ne sont pas un mythe et ont déjà causé de sérieuses alertes à bord de plusieurs vols à travers le monde. En prenant les devants, Qantas et Jetstar se positionnent en leaders de la sécurité et anticipent des réglementations qui s’annoncent plus globales. Il ne s’agit donc pas d’une simple contrainte, mais d’une évolution nécessaire pour garantir la sécurité de tous les passagers et de l’équipage.

Cette interdiction d’usage est la partie la plus visible de l’iceberg, mais elle s’accompagne de règles très précises sur la manière de transporter ces objets désormais sous haute surveillance.

Transport limité : deux batteries par passager

Au-delà de l’interdiction de les utiliser en vol, les nouvelles directives encadrent très strictement le nombre et le type de batteries que vous pourrez emporter avec vous. L’idée n’est pas de bannir totalement ces accessoires, mais de contrôler leur présence à bord de manière drastique. Il va donc falloir faire des choix avant de boucler sa valise.

La règle des deux batteries

Chaque passager sera autorisé à transporter un maximum de deux batteries externes (ou power banks). Mais ce n’est pas tout. Celles-ci devront respecter une limite de puissance bien définie. La capacité de chaque batterie ne devra pas excéder 160 wattheures (Wh). Pour vous donner un ordre d’idée, la plupart des batteries externes du commerce se situent bien en deçà de ce seuil, souvent entre 20 et 100 Wh. Il est toutefois crucial de vérifier cette information, généralement inscrite sur l’appareil lui-même.

Étiquetage et accessibilité : les nouvelles obligations

Les compagnies exigeront que chaque batterie soit clairement étiquetée avec sa capacité en wattheures. Si l’information n’est pas visible, la batterie pourrait tout simplement être refusée. De plus, et c’est un point essentiel, toutes les batteries et les appareils qui en contiennent devront être conservés en cabine, jamais en soute. Ils doivent rester accessibles à tout moment pour permettre une intervention rapide de l’équipage en cas de dégagement de fumée ou de surchauffe. Finie, la batterie externe oubliée au fond du sac à dos rangé dans le compartiment à bagages.

RègleDétail de la nouvelle réglementation
Quantité maximale2 batteries par passager
Puissance maximale160 Wh par batterie
LocalisationEn cabine uniquement, jamais en soute
ConditionÉtiquetage visible et appareil accessible

Cette initiative australienne n’est en réalité que le prélude d’un mouvement bien plus large, visant à harmoniser les pratiques de sécurité à l’échelle mondiale.

Plan international : vers une sécurité accrue à bord

La décision de Qantas et Jetstar ne sort pas de nulle part. Elle s’aligne en fait sur des recommandations internationales qui devraient devenir la norme dans un futur très proche. Les autorités de l’aviation civile du monde entier travaillent de concert pour minimiser les risques liés aux batteries au lithium-ion, considérées comme l’une des menaces les plus sérieuses pour la sécurité des vols.

Anticiper la réglementation de 2026

Ces nouvelles règles sont une application anticipée des directives qui devraient être mises en place par l’Association du transport aérien international (IATA) et l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à l’horizon 2026. En agissant dès 2025, le groupe Qantas se donne le temps d’éduquer ses passagers et de roder ses procédures avant que la mesure ne devienne une obligation globale. Il est donc fort probable que d’autres compagnies aériennes emboîtent le pas dans les mois à venir.

Un consensus sur le risque

Le consensus est clair : un incendie de batterie au lithium est extrêmement difficile à maîtriser à bord d’un avion. Les extincteurs classiques sont peu efficaces et la fumée dégagée est hautement toxique. La seule stratégie viable est de pouvoir isoler rapidement l’appareil défectueux dans des sacs de confinement spécifiques. D’où l’exigence de garder ces appareils à portée de main en cabine, où l’équipage peut intervenir, et de les bannir de la soute, où un départ de feu serait quasiment indétectable avant qu’il ne soit trop tard.

Face à ces changements imminents, une question se pose : comment les voyageurs vont-ils s’adapter et quelles sont les conséquences concrètes pour eux ?

Impact sur les passagers : ce qu’il faut savoir

Cette nouvelle réglementation va inévitablement changer nos habitudes de voyage. Pour les voyageurs d’affaires, les familles avec enfants ou les nomades digitaux, l’autonomie des appareils électroniques est un enjeu majeur. Il est donc crucial d’anticiper et de s’adapter pour éviter les mauvaises surprises à l’aéroport.

Préparer son voyage différemment

L’ère où l’on pouvait compter sur sa batterie externe pour recharger tous ses appareils durant un vol long-courrier est révolue sur ces compagnies. La préparation en amont devient la clé. Voici une petite liste de contrôle à adopter avant de partir :

  • Chargez tout à 100 % : Assurez-vous que votre téléphone, votre tablette et votre ordinateur sont complètement chargés avant de quitter la maison ou l’hôtel.
  • Vérifiez vos batteries : Contrôlez la puissance (en Wh) de vos batteries externes et assurez-vous que l’étiquette est lisible. N’emportez que celles qui sont conformes.
  • Optimisez votre consommation : Activez le mode avion, baissez la luminosité de vos écrans et fermez les applications en arrière-plan pour économiser la batterie de vos appareils pendant le vol.
  • Organisez votre bagage cabine : Placez vos batteries et appareils électroniques dans un compartiment facile d’accès de votre sac.

Quelles alternatives pour rester connecté ?

La plupart des avions modernes, notamment sur les vols long-courriers, sont équipés de prises USB ou de prises secteur directement sur les sièges. Ces dispositifs restent bien évidemment autorisés et deviennent votre meilleure option pour recharger vos appareils. Le but de la nouvelle réglementation n’est pas d’interdire la recharge, mais de bannir l’usage des batteries externes, qui sont des sources d’énergie non contrôlées.

Un cas particulier mérite d’être éclairci : celui des fameuses valises connectées, qui intègrent leur propre source d’alimentation.

Smart bags : que faire de votre valise connectée ?

Les « smart bags », ces valises équipées de GPS, de serrures électroniques ou de ports de recharge USB, sont devenues populaires. Elles contiennent, par définition, une batterie au lithium-ion. La question de leur transport se pose donc légitimement avec ces nouvelles règles. Rassurez-vous, vous n’aurez pas à vous séparer de votre bagage high-tech.

La batterie, pas la valise !

La règle est simple et logique. La valise en elle-même ne pose aucun problème. C’est sa batterie qui est soumise aux mêmes restrictions que les power banks classiques. Pour pouvoir enregistrer votre valise en soute, vous devrez impérativement retirer sa batterie. Cette dernière devra ensuite être transportée avec vous en cabine, en respectant la limite des deux batteries par personne et en s’assurant qu’elle est protégée contre les courts-circuits (par exemple, dans son emballage d’origine ou un petit sac plastique).

Vérifiez la conception de votre valise

Avant d’investir dans une valise connectée, ou si vous en possédez déjà une, vérifiez bien que la batterie est amovible. La plupart des modèles récents sont conçus ainsi, justement pour se conformer aux réglementations aériennes. Si la batterie est intégrée et non amovible, votre valise ne pourra tout simplement pas être enregistrée en soute et pourrait même être refusée en cabine si sa taille dépasse les limites autorisées.

Si la plupart des voyageurs sont concernés par ces règles, un public spécifique doit être particulièrement vigilant : les personnes voyageant avec du matériel médical.

Appareils médicaux : exceptions et précautions à prendre

La santé ne prend pas de vacances, et pour de nombreux passagers, voyager avec des appareils médicaux fonctionnant sur batterie est une nécessité absolue. Les compagnies aériennes en ont conscience et ont prévu des dispositions spécifiques, même si la nouvelle réglementation apporte son lot de contraintes.

Appareils autorisés, recharge interdite

Soyons clairs : les appareils médicaux portables, tels que les concentrateurs d’oxygène portables (POC) ou les appareils de ventilation en pression positive continue (CPAP), restent autorisés en cabine. Cependant, la règle d’interdiction de recharge s’applique également à leurs batteries. Il ne sera pas possible de brancher une batterie externe pour alimenter ou recharger un appareil médical pendant le vol. Il n’y aura aucune exception à cette règle, pour des raisons de sécurité uniformes.

Planifier son autonomie

Cette contrainte impose une planification rigoureuse. Les passagers concernés doivent s’assurer d’avoir suffisamment de batteries chargées pour couvrir non seulement la durée du vol, mais aussi d’éventuels retards. Il est recommandé de contacter la compagnie aérienne bien en amont du voyage pour connaître les procédures exactes et s’assurer que les batteries de rechange respectent les limites de puissance autorisées. La préparation est, plus que jamais, la clé d’un voyage serein.

Ces nouvelles règles, de l’interdiction de recharge à la gestion des appareils médicaux, dessinent les contours d’une nouvelle ère pour le transport aérien. Le message est clair : la sécurité prime et chaque passager a un rôle à jouer. Il est temps de revoir nos habitudes pour que le voyage reste un plaisir, en toute sécurité. Il faudra désormais voyager un peu plus prévoyant et un peu moins dépendant de nos chargeurs nomades.

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La Team ZamZam

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